Tout le monde a un jour rêvé d’arrêter de travailler, de vivre de son capital ou de ses rentes, de voyager, de faire la fête, de ne plus à avoir (trop) à penser à l’argent, bref de devenir rentier. Cela est un rêve pour beaucoup mais il existe pourtant des manières d’y arriver…

Quid du trading pour devenir rentier?

Etre rentier, qu’est-ce que c’est ?

Avant de vouloir devenir rentier, il faut encore déterminer ce que c’est d’être rentier.  Le Larousse nous apprend que c’est quelqu’un qui vit de ses rentes, ou qui vit sans travailler, et de ses revenus seuls.

Cela signifie donc disposer de rentrées plus importantes que ses dépenses et sans pour autant travailler. On pense donc généralement à quelqu’un qui vit de ses intérêts ou de ses loyers, en ayant le luxe de payer quelqu’un pour gérer ses affaires.

Bien que ce type de rentier existe réellement, il est plus sain de penser qu’un rentier est quelqu’un qui n’a plus de travail qui génère un revenu de salarié ou d’indépendant, mais qui est néanmoins capable de gérer ses rentrées d’argent, qu’elles viennent de revenus locatifs, de placements ou autres. Il existe plusieurs types de rentrées qui permettent de siroter votre mojito sur une plage de Copa Cabana, voici les principales.

Les rentes financières

C’est généralement à cela qu’on penser quand un imagine un rentier. C’est quelqu’un qui dispose d’un capital tellement important, que celui-ci lui permet de vivre de ses intérêts sans pour autant éroder le capital dont il dispose. Il est en effet possible de percevoir des rentrées suffisantes pour autant que le capital soit à la hauteur de nos envies. Ainsi, quelqu’un qui perçoit 2.000 euros d’intérêts par mois et qui en dépense 1.500 sera considéré comme étant rentier, car son capital n’est pas impacté par ses dépenses, cependant, quelqu’un qui touche 50.000 euros d’intérêts par mois mais qui en dépense 100.000 perd de l’argent sur le long terme. Il est donc impératif de gagner plus de ses intérêts que ses dépenses mensuelles.

D’autre part, le type de revenus mobiliers qu’on reçoit peut varier. Si on place son argent sur un carnet de dépôt ou sur un livret, les revenus sont fixes mais généralement faibles avec les taux du marché actuel. Cependant, il est bien entendu possible de placer son argent en bourse ou dans des placements plus à risque. Ceux-ci vont généralement rapporter davantage mais le risque de voir son argent disparaître est également présent. Pour plus de conseils sur ce type de placements et pour éviter les erreurs de jugement, vous trouverez plus d’informations sur la section qui explique comment devenir riche sur internet.

Il est donc possible de vivre de ses rentes financières, mais tout dépend  de trois choses : votre capital de départ, le taux d’intérêt que vous percevez et de votre train de vie.

Les rentes immobilières

Il s’agit de revenus locatifs que vous percevez de manière récurrente et qui permettent de soutenir votre train de vie. Encore une fois, il faut comparer les rentrées aux dépenses. Si ces dernières sont plus élevées que les rentrées d’argent, vous êtes en déficit à long terme.

Il faut aussi faire attention à un point. En effet, on considère que les rentes d’immeubles sont généralement les plus certaines et les moins sujettes à des fluctuations. Rien n’est moins vrai.

En effet, vos rentrées locatives peuvent être impactées par une série de facteurs que vous devez considérer.

  1. Le nombre de types de revenus t par rapport au revenu total.

Si vous toucher 100.000 euros par mois de location de votre château sur un pic montagneux au pied des pistes d’une station à la mode, c’est en effet très bien. Cependant, si c’est votre seule source de revenus et que le locataire ne paye plus ou qu’il arrive quelque chose à votre bien, vous passez d’un coup de 100% de revenus à 0%. Il est donc plus intéressant au niveau du risque de disposer de 20 appartements dans différentes endroits rapportant chacun 5.000 euros par mois plutôt qu’un seul revenu de 100.000 euros.

  1. Le non-paiement des locataires

Il peut arriver que vos locataires vous payent en retard ou ne vous payent pas du tout. Ce n’est jamais agréable et il faut toujours être prudent avant de prendre un locataire. Il faut s’assurer que ses revenus lui permettent de payer son loyer. Mais il arrive parfois que ce dernier perde son travail en cours de bail et qu’il n’ait donc plus les moyens de vous payer. Bien que cela arrive rarement, il faut en tenir compte quand vous faites vos calculs de rentabilité !

  1. Les frais de rénovation

Des biens immeubles doivent régulièrement être rénovés. Que ce soit la charpente qui doit être refaite, la toiture qui fuit, la chaudière qui se fait vieille ou un locataire précédent qui s’est mal comporté et qui a endommagé votre appartement ou votre maison,  les frais de rénovation refont surface année après année. Dans votre budget, prévoyez donc une partie pour les rénovations à venir.

  1. La non location

Un bien est rarement loué 100% du temps. Il arrive souvent que le bien doive être rénové entre deux locataires, ou que vous ne trouviez juste pas la personne qu’il vous faut pour occuper l’appartement ou la maison qui est mise en location. Il peut arriver que plusieurs mois se passent avant de trouver quelqu’un de confiance, mois pendant lesquels vos rentes n’arrivent pas. Il vous faut donc prévoir le cout et calculer en fonction.

Pour résumé, tenez toujours compte de ces différents facteurs quand vous louez un bien à un locataire. Quand vous faites votre budget, nous vous conseillons de considérer 80% du revenu locatif espéré en revenu réel. Les 20% couvrent les imprévus listés ci-dessus. Si vous avez donc 100.000 euros de revenus par an, considérez que seuls 80.000 arriverons réellement dans votre poche, et faites vos dépenses en fonction !

Le gagnant du Lotto

Ce n’est pas vraiment un type de rente à proprement parlé mais c’est un des types de personnes à laquelle on pense quand on imagine un rentier. Le gagnant du Lotto, se voit confier une somme importante d’un coup et est donc en devoir d’investir, faute de quoi son capital va rapidement disparaître.

Une étude récente a démontré que  la moitié de gros gagnants de la loterie ou de l’Euromillions (gagnant donc au rang 1 ou au rang 2) avait entièrement dilapidé ses gains après dix ans. Cette proportion est énorme et est influencée par deux facteurs importants.

Premièrement, les personnes  qui reçoivent cet argent sont régulièrement (mais pas toujours) issues de milieux moins favorisés. Elles passent donc d’une vie de privation à l’opulence démesurée. Ceci fait perdre le bon sens à la plupart des gens qui réalisent d’un coup tous les rêves sans penser au lendemain. A moins qu’elles ne soient conseillées sérieusement, la frénésie dépensière dans laquelle elles sont plongées s’arrête sec, quand le compte en banque disparait.

Deuxièmement, ces personnes n’ont simplement pas les compétences de gestion pour gérer un capital. Imaginer le monde professionnel, oseriez-vous confier votre argent à quelqu’un qui était il y a quelques jours ouvrier de chantier et qui avait du mal à boucler ses propres fins de mois ? Généralement les personnes gérants des capitaux importants sont des financiers qui ont des années d’expérience et une série de diplôme de gestion plus importants les uns que les autres. La gestion s’apprend et il vaut mieux s’entourer des gens compétents dès le départ, pour autant que ces derniers ne soient pas trop intéressés par votre nouvelle fortune….

Quelle stratégie mettre en place pour devenir rentier ?

Maintenant que l’on sait ce qu’est un rentier et ce qu’il ne faut pas faire, il faut maintenant apprendre commente le devenir.  Le point commun de tous les types de rentiers est un capital important à la base. Pour y arriver en partant de rien, il faut réflexion, rigueur et motivation.

Pour commencer, fixer un objectif

Avant tout chose, vous devez vous fixer un objectif en termes d’argent à accumuler. Cela doit bien entendu être quantifiable (vous devez vous fixez un montant précis). Il convient ensuite de fixer une limite de temps sur laquelle atteindre cet objectif (tout le monde peut arriver à accumuler 10.000.000 d’euros sur 40 générations). Il faut ensuite vérifier que votre objectif soit réalisable (faire passer votre capital de 10.000 euros à 20.000 euros sur deux jours est difficilement atteignable à moins de miser toutes vos économies sur rouge ou noir au casino).

Fixez ensuite des objectifs intermédiaires

Le second point est de délimiter votre objectif initial en plus petites fractions. En effet, si vous avez l’objectif d’engranger 100.000 euros sur cinq ans cela ne vous motive pas énormément à commencer tout de suite. Si par contre vous avez l’objectif intermédiaire de gagner 12.000 euros la première année, soit 1.000 euros par mois, vous pouvez directement visualiser vote objectif sur une période courte, et vous savez que vous ne devez pas attendre avant de commencer ! N’hésitez pas à fractionner votre objectif à long terme en autant de petites parties que nécessaires pour vous donner la motivation de commencer dès maintenant !

Assurer une méthode de suivi intermédiaire pour chacun des objectifs

Il est très important de mesurer vos progrès et d’adapter votre stratégie en cours de route. Pour chaque objectif intermédiaire, fixez-vous un moment où celui-ci est mesuré. Cela vous permet de corriger la ligne de conduite en cours de route, et ne pas vous retrouver deux jours avant le terme fixé avec seulement 50% de l’objectif atteint. Le faut de mesurer vos progrès est aussi important que de fixer votre objectif initial !

Mettez votre stratégie en place

Il convient maintenant de définir comment faire pour arriver à votre objectif. Comment allez-vous faire ?  D’où vont venir vos revenus ? Comment ceux-ci vont augmenter ? Nous vous fournissons quelques pistes de réponses dans les pages suivantes, mais l’idée principale doit venir de vous et être en adéquation avec votre expérience, vos capacités et vos envies.

Vous pouvez commencer une carrière de trader du jour au lendemain, ou vous lancez dans le poker, mais si vous n’avez aucune expérience, il vous faudra dans un premier temps vous former et vous assurer que vous êtes capables  d’assumer ce type d’activité.

Le mieux pour commencer est de travailler sur vos acquis, dans un secteur que vous connaissez et surtout apprendre à gérer vos dépenses en établissant un budget.

Fixez-vous un budget au début de chaque mois

Le plus facile pour commencer à mettre de l’argent de côté est de limiter vos dépenses. Pour ce faire, le plus facile et le plus opportun est de vous fixer un budget en début de chaque mois, que vous devez bien entendu respecter. Ceci peut sembler trivial, mais cela vous aidera à ne pas effectuer des dépenses non indispensables que vous réalisez tous les jours sans le savoir.

Vous est-il déjà arrivé de vous retrouver au supermarché et d’acheter un DVD qui vous fait de l’œil ? Voilà 20 euros rapidement dépensé pour un film que vous allez regarder pendant 2h max. Cela vous permet de vous détendre pendant ces deux heures, mais in fine cela  n’apporte pas d’aide à votre projet à long terme. Il est probable qu’en faisant vos comptes à le fin du mois, ces 20 euros auraient plutôt fait bonne impression sur votre livret plutôt que pour les 2 heures de détente vite oubliées.

Bien entendu, ce budget doit non seulement être respecté mais également suivi à la fin du mois. Vous devez contrôler que le budget fixé est non seulement respecté mais est en plus cohérent. Un budget trop strict sera difficile à être suivi et vous fera perdre votre motivation en cas de non-respect ! Pire, il détruira une partie de votre motivation et de votre volonté.